
Il y aura bientôt 10 ans que je jog régulièrement. En fait, bientôt douze années révolues depuis mes premiers intervalles, intervalles découpés dans le journal du weekend. Courir est devenu une partie intégrante de ma vie.
Le temps, plus on s’y attarde, moins on a le sentiment de le contrôler. En pleine course, pour les 2 ou 3 premiers kilomètres, le temps s’écoule vraiment lentement. Et lorsque j’en suis au 7e ou 8e d’un 10 kilo, alors là, vraiment trop rapide. Pas moyen de rentrer dans les temps !
D’autant plus vrai qu’à l’entraînement, pas moyen d’être constant. Un jour, c’est l’extase, l’autre, plutôt difficile. Pas constant, le temps. Courir régulièrement, c’est plutôt ça le défi.
J’ai le goût de courir et de défier le temps
Alors, défier le temps, courir sans en tenir le compte, utiliser tous les moyens à ma disposition pour me dépasser et tenter le coup. On verra bien si courir sans se sentir limité est possible!
C’est de nous dont il est question.
Et de notre manière d’apprécier le temps (nov. 2025)



